EDUCATION CANINE : TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR

chien bouvier bernois

L’arrivée d’un chiot, ou d’un chien, à la maison est toujours un moment très spécial. 🙂

A la fois plein de bonheur, à la fois plein de doutes… Sur les années à venir avec ce nouveau loulou.

Va t’il bien grandir ?

Va t’on bien savoir nous occuper de lui ?

Va t’il correspondre au bon loulou que nous attendons tant ?

Et surtout…

Va t’on savoir correctement l’éduquer, pour qu’il devienne un chien adulte bien dans ses pattes ?

Alors si vous venez d’adopter un chien, je vous invite à découvrir cet article, consacré à son éducation… A démarrer le plus rapidement possible !

Bonne lecture !

DRESSER SON CHIEN… OU… EDUQUER SON TOUTOU ?

Bien, commençons… Par le commencement !

Et par une sorte de débat qui agite, depuis quelques temps maintenant, le monde de l’éducation canine, ou du dressage de chiens.

Depuis un certain temps en effet, dès que quelqu’un a le « malheur » d’employer les termes « dresser son chien », alors on peut être quasi sûr à 100% que les commentaires et remarques extrêmement critiques vont fuser ! La foudre des réseaux sociaux va s’abattre sur cette brave personne. 😉

« Quoi ?? Dresser son chien ? On ne dresse pas un chien, Monsieur, Madame, on « l’éduque » !… »

« Dresser son chien ? Mais vous êtes resté(e) au Moyen-Age ou quoi ? On parle d’éducation maintenant… »

« Un chien n’est pas un robot, c’est un être sensible, doté d’émotions, tout comme nous. On doit l’éduquer, pas le dresser… ».

Voilà.

Et je dois bien reconnaître qu’effectivement, le mot « dressage » est désormais connoté très négativement, à tort ou à raison.

Il évoque des animaux de cirques dressés à coup de fouet, et malmenés dans leur cage. Ou des maitres-chiens, ou dresseurs de chiens, encore revêtus de treillis et de rangers, et ne prônant que la « hiérarchie », « être le dominant ou chef de meute », le « collier étrangleur », les « sanctions » et les approches « coercitives ».

Les seuls emplois acceptés du mot « dressage » ne semblent correspondre, pour ses opposants, qu’à des dressages bien spécialisés :

  • dressage de chiens de recherche ou de sauvetage (équipe cynophile de la gendarmerie, de la police nationale des sapeurs-pompiers, ou de la sécurité civile…)
  • dressage de chiens de chasse
  • dressage de chiens de troupeau
  • dressage de chiens guides d’aveugles

Bref, une vraie spécialisation, et non une éducation simple, comme 90% des chiens, destinés à être de bons chiens « de famille ».

Alors il est vrai que nous parlons, dans ce cas, davantage « d’éducation« , et non de « dressage ».

Mais en restant cool et ouvert avec ce dernier mot, et en lui retirant toute connotation négative. Beaucoup l’utilisent simplement par maladresse, ou ignorance des aspects négatifs qui peuvent lui être associés. Donc un peu de compréhension et de bienveillance envers ces personnes. 🙂

Eduquer un chien correspond alors, tout simplement, à lui apprendre toutes les notions et règles de vie qui rendront le quotidien avec lui agréable, et aussi intéressant qu’espéré, en adoptant le loulou.

Quelle que soit l’approche ou la méthode d’éducation que les maîtres du loulou voudront suivre, des règles de vie seront indispensables.

Une petite précision….

Tout comme le débat « dresser » contre « éduquer », nous assistons, en cette période, au même débat avec les termes « maîtres » ou « propriétaires » de chiens, comparé au mot « humains ».

Comme si « maîtres » et « propriétaires » renvoyaient forcément à des notions de supériorité, d’agressivité ou de possession…

Ne voyez aucune allusion à ce genre de concepts dans la suite de cet article… 😉

LE DRESSAGE DU CHIEN… UNE VIEILLE HISTOIRE

chien qui n obeit pas

L’éducation ou le dressage du chien remonte à la nuit des temps…

Et fait quasi suite à la domestication du chien. Très vite en effet, certains ont été spécialisés dans diverses activités utilises pour l’homme : chasse, garde des troupeaux, protection de la maison ou de la ferme…
Bref, notre ami à quatre pattes a, très tôt, dans sa relation avec l’homme, eu un côté « utile ».

La notion, pourtant beaucoup plus répandue désormais de chien de « famille » n’est venue beaucoup plus tard, dans une seconde phase.

Et aujourd’hui encore, il existe une grande différence entre « chiens de travail » et « chiens de famille ».

LE CONDITIONNEMENT CLASSIQUE

La base de l’éducation canine quand elle, remonte à la toute fin du 19ème siècle, avec les travaux d’un certain « Ivan Pavlov » (1849/1936), médecin russe.

Vous avez sans doute déjà entendu parler, bien évidemment, de ces travaux sur le « conditionnement« .

Schéma conditionnement Pavlov chiens
  • En présentant de la nourriture à un chien (par exemple de la viande), celui-ci, naturellement, se met à saliver. Il s’agit d’une réponse naturelle du chien, soumise à sa physiologie, et ne résultant pas d’un apprentissage.
  • Si on actionne un « stimulus » (type clochette, métronome, signal visuel), juste avant de présenter la nourriture au chien, et que l’on recommence un certain nombre de fois cette étape, alors on constate que ce stimulus déclenche lui aussi la salivation du chien.

Et avant même que la nourriture n’apparaisse. Et alors qu’en début d’expérience, le stimulus ne créait aucune réaction de la part du chien, hormis le mouvement des oreilles (réflexe permettant de recherche la provenance de ce signal sonore).

Pavlov venait de mettre en évidence le « conditionnement répondant« , ou le conditionnement « Pavlovien », ou le « conditionnement classique », ou encore « conditionnement de type 1 ».

LE CONDITIONNEMENT OPÉRANT

Ses travaux ont donné suite à de nombreuses autres investigations, dont celles d’un fameux Burrhus Frederic Skinner (1904/1990), à l’origine du « conditionnement opérant« .

Dans les années 1930, Skinner s’est largement inspiré des travaux de Pavlov, et a développé un dispositif de conditonnement, appelé « boîte de Skinner » (ou « cage » de Skinner).

conditionnement opérant Skinner

Skinner a utilisé un rat, comme souvent, pour ce type d’expériences.

Il a placé le rat dans une cage, et l’a laissé se nourrir librement des aliments qui y avaient été déposés préalablement.

Dans un second temps, il a déposé ce rat dans la « boîte de Skinner ». Celui-ci a alors eu les mêmes comportements que précédemment, dans la cage classique : il s’est mis à la recherche de nourriture, en parcourant la cage, et en reniflant partout.
Mais lorsqu’il approcha, par hasard, un levier de la cage de Skinner, de la nourriture tomba. Le rat la mangea, et poursuivit de nouveau sa recherche de nourriture, en courant et reniflant partout dans la boîte. Il finit par actionner une nouvelle fois le levier. Et de nouveau de la nourriture tomba.

Progressivement, le rat comprit qu’en appuyant sur ce levier, de la nourriture devenait disponible.

Et se mit donc à le faire beaucoup plus régulièrement, dès qu’il voulait manger !

Dans l’expérience de Skinner, il s’agit donc d’un apprentissage, par essai/erreur, contrairement au réflexe de Pavlov.

Skinner poursuivit ses expérimentations, en établissant des liens entre différents stimuli (visuels et sonores) et des réponses variées, soit positives (nourriture), soit défavorables (choc électrique).

Ces réponses vont, bien sûr, affluer sur l’apprentissage de l’animal.

Le conditionnement skinnerien est également appelé « conditionnement opérant », ou « conditionnement instrumental » ou « conditionnement de type 2 ».

Et il donne des réponses différentes, selon les « renforcements« , ou les « punitions » qui lui sont associés.

LES RÉCOMPENSES ET LES PUNITIONS DANS L’ APPRENTISSAGE CANIN

Schématiquement, l’idée est de « renforcer » les « bons » comportements de votre chien, et de « punir » les comportements qui ne nous intéressent pas.

Voyons tout cela de manière un peu plus concrète :

Le renforcement a pour but de favoriser un comportement existant (et que l’on souhaite voir se reproduire). C’est une forme de validation.
La quantité et la qualité de ce renforcement va directement, et proportionnellement, influencer la probabilité de la réponse.

Concrètement, il est donc beaucoup plus intéressant de travailler avec quelque chose que le chien adore (super jouet, super friandises), pour que l’apprentissage se fasse bien et rapidement !

Important : pour un nouvel apprentissage, le renforcement est plus efficace que la punition !

La punition, elle, a pour objectif de diminuer la fréquence d’un comportement que nous jugeons (nous, humains), inadéquate.

Le renforcement ou la punition peut être, chacun, positif ou négatif.

Ne voyez aucun jugement de valeur dans ces termes ! Mais quelque chose de très simple :

  • positif (renforcement ou punition ) : on ajoute quelque chose
  • négatif (renforcement ou punition) : on retire quelque chose

Du coup, on obtient, en éducation canine, un apprentissage basé sur :

  • le Renforcement Positif (R+) : on ajoute donc quelque chose (de positif) pour que le comportement soit favorisé

Par exemple : on caresse le chien, on joue avec lui, on lui donne à manger quand il est revenu à nos côtés.

  • le Renforcement Négatif (R-) : on retire quelque chose, à la suite d’un comportement à favoriser

Par exemple : dès que le chien s’assoit, on retire la tension qu’il avait au niveau de la laisse.

Ou dès qu’il se couche (comportement à renforcer), on retire la pression que l’on a exercée sur son arrière-train.

Il ne s’agit pas d’une punition car on n’ajoute pas une chose désagréable. Elle est déjà présente (dans notre exemple la tension de la laisse, ou la pression sur le train arrière) avant que le chien ne fasse quoi que ce soit.

  • la Punition Positive (P+) : on ajoute quelque chose pour faire diminuer un comportement que l’on ne souhaite pas voir se reproduire

Par exemple : un coup de collier quand le chien tire, une petite tape lorsque le chien aboie

  • la Punition Négative (P-) : on retire quelque chose au chien, pour faire diminuer un comportement

Par exemple : on stoppe le jeu, ou l’interaction avec le chiot, quand il nous mordille.

On stoppe le jeu, quand il aboie car est trop excité.

Chiot Boxer

LES MÉTHODES ACTUELLES D’ÉDUCATION CANINE

A l’heure actuelle, s’opposent deux méthodes d’éducation, ou de dressage.

La méthode traditionnelle et la méthode positive (ou « moderne » ou « bienveillante » ou « respectueuse »).

Et bien évidemment, comme vous pouvez le deviner, les partisans de chaque méthode dénigrent généralement bien volontiers, et un peu trop facilement d’ailleurs, les défenseurs de l’approche opposée !

LA MÉTHODE D’ÉDUCATION TRADITIONNELLE

Elle est basée sur la théorie que le chien descend directement du loup. Et qu’il est donc régi par les mêmes règles de comportement.

Ainsi, d’anciennes études sur l’observation de meutes de loup laissaient penser que l’organisation du groupe était basée sur une hiérarchie claire, nette et bien définie.

Avec à sa tête, un leader, un dominant, prêt à défendre son statut par la force et l’agressivité, si nécessaire.
A ce chef, sont attribués beaucoup de privilèges. Dont l’accès à la nourriture, le contrôle du territoire, la sexualité…

L’approche d’éducation canine traditionnelle a donc retranscrit ces règles hiérarchiques à la « meute familiale » dans laquelle est inséré tout chien domestique.

Et ce sont donc les humains qui doivent endosser les rôles de « dominants », sinon gare à eux !

Cette approche de dressage utilise tant les renforcements, les récompenses, que les punitions (notamment punitions positives).

Le problème de cette méthode d’éducation, c’est que les dernières études montrent que l’organisation sociale des meutes de loups (naturelles) est beaucoup plus souple que les règles initialement mises en avant.

La survie de la meute, et la coopération entre les individus sont beaucoup plus mises en avant qu’un statut social (dominant par exemple) figé et durable.

De plus, transposer la notion de hiérarchie (qui existe bien chez le chien, mais qui semble beaucoup plus souple qu’initialement pensée) à un système humain (une famille) est plus qu’hasardeux.

Aujourd’hui, la notion de « hiérarchie intra-espèces » est complètement remise en cause.

Bien que cette approche soit de plus en plus décriée de nos jours, il est évident que de bons éducateurs canins ont adopté, depuis des années, cette approche, et ont de très bons résultats.

Ils peuvent tout à fait se montrer respectueux des loulous et exclure toute forme de violence ou l’utilisation d’accessoires à proscrire (collier à pointe par exemple).

Et sans tomber nullement dans une approche coercitive.

LA MÉTHODE D’ÉDUCATION POSITIVE

Dans l’éducation positive, on met complètement de côté la notion de hiérarchie, de dominance…
Basée essentiellement sur des méthodes douces, on éduque beaucoup le chien avec des renforcements (positifs et négatifs).

Bien sûr, la punition est tout à fait possible dans les apprentissages, mais uniquement la punition négative (stopper le jeu, les échanges…).

L’accent est mis sur la complicité et la relation de confiance à créer avec son loulou, plus importance que l’obéissance de base, assez simple à acquérir.

Mais attention… Education canine positive ne signifie en aucun cas « éducation bisounours », « éducation permissive », ou « éducation uniquement à la friandise » !

Ce sont les grands clichés sur cette méthode d’éducation.

Et il est vrai que certains éducateurs comportementalistes eux-mêmes, participent à ce flou !

En ne précisant pas clairement à leurs clients que même en éducation positive, des règles de vie claires doivent être fixées, et respectées.

Pour aller encore plus loin que la méthode d’éducation positive, il est désormais proposé aussi des séances de « communication animale » (valable tant pour les chiens que pour tout animal de compagnie).

Vous ne connaissez pas ?

Alors je vous invite vraiment à essayer !

Vous risqueriez d’être fort surpris(e)… ! 😉

LES QUALITÉS DU MAÎTRE POUR BIEN DRESSER SON CHIEN

On dit souvent qu’il faut éduquer le maître… Avant d’éduquer le chien !

Eh bien, cela est… 100% vrai !

En effet, c’est bel et bien aux maîtres de connaître et comprendre leur loulou, afin de pouvoir les éduquer au mieux. Tout en sachant eux-mêmes, exactement comment faire. Tant d’un point de vue « techniques d’éducation canine » que de « comportements à adopter », en tant que maître.

Quelques qualités indispensables pour être un bon maître et bien éduquer son chien :

  • être cohérent : fixer des règles dès l’accueil de notre loulou, et s’y ternir. Si les règles de vie changent tous les jours, alors bien sûr, le toutou n’y comprendra rien. Et aucun apprentissage intéressant et durable ne pourra être réalisé.
  • être ferme : même en éducation canine positive, il faudra rester ferme (par exemple, quand on a demandé un ordre, alors il doit être exécuté.)
  • être positif : pour se focaliser un maximum sur les bons comportements du chien, et pouvoir les renforcer et les généraliser. Tout en évitant les punitions.
  • reconnaître ses limites : si vous voyez que vous ne vous en sortez pas avec votre loulou.

Et qu’il est en train de développer des troubles de comportement (agressivité humains, agressivité congénères, réactif, aboiements, problèmes de propreté….), alors il est préférable de faire appel à un éducateur canin comportementaliste. Il pourra également vous proposer un bilan à domicile. Et un programme de rééducation à mettre en place, si besoin.

Au préalable, vous pouvez également prévoir de suivre quelques cours dans un club canin (attention, bien le choisir !!!) – des cours d’école du chiot par exemple.

Ou, très pratique, acheter une méthode d’éducation à suivre en ligne, et qui pourra vous guider, pas à pas. Notamment pour des périodes de développement très sensibles chez votre loulou, comme la socialisation.

LES ORDRES DE BASE À APPRENDRE À SON CHIEN

Voici quelques suggestions d’ordres (ou « commandes ») classiques à apprendre à votre loulou, pour mettre en place une bonne éducation.

Et quasi indispensables pour passer un quotidien serein et pouvoir emmener votre chien partout avec vous :

  • assis
  • debout
  • couché
  • pas bouger
  • laisses !
  • la marche en laisse (la marche au pied si on veut aussi) – y compris marche sans laisse
  • aboie/silence (une excellent méthode pour gérer les aboiements !)
  • le rappel (« viens ! », « au pied ! »)
  • Au panier (ou A ta place)
  • un ordre de « libération », type : « go », « allez », « vas y », « relax » (pour libérer le chien quand il est sur son panier par exemple, ou dans une position demandée, comme le assis)
  • saute
  • monte
chien qui n obeit pas

Bien sûr, vous pourrez aussi apprendre tout un tas d’autres commandes, plus spécifiques à des sports canins que vous pourriez faire avec votre loulou :

  • l’Agility (parfait pour certaines petites races, ou certains chiens de Berger : Border collie, Berger Australien, Shetland… mais pas que bien sûr !)
  • le Cani-cross (idéal pour les chiens ayant un grand besoin de se dépenser, comme des chiens de chasse, les Husky…)
  • l’Obé rythmée (parfait si vous voulez apprendre beaucoup de petits tricks à votre loulou !)
  • le Pistage (pour stimuler votre chien, et le dépenser, tant physiquement que mentalement. Parfait pour les chiens de chasse)
  • le Mordant (à pratiquer dans des clubs, idéal pour certaines races, comme les Malinois, le Rottweiler…)
  • le Ring (si vous voulez aller plus loin dans le dressage de votre loulou !)

Il est indispensable aussi de lui apprendre à se laisser manipuler, progressivement.

Cela vous sera très utile pour certaines visites ou rendez-vous (vétérinaire, toilettage…).

Et pourra, accessoirement, éviter à certaines personnes de se faire mordre ! 😉

LES PRINCIPAUX ACCESSOIRES À UTILISER POUR BIEN ÉDUQUER SON TOUTOU

Pour terminer cet article, une liste succincte des principaux accessoires à utiliser pour une éducation de base de votre loulou :

  • collier ou harnais

(attention, nullement besoin de colliers de dressage, type collier électrique, collier anti-aboiements, collier étrangleur ou « chaînette », collier anti-fugue… et encore moins de licol…)

Ces colliers sont très à la mode actuellement. Car ils représentent, aux yeux des maîtres, souvent l’ultime recours pour que leur loulou en finisse avec ses mauvaises habitudes.

Ils fonctionnent à distance, avec une télécommande, et sont censés redonner un peu de contrôle au maître lors des promenades.

Grâce à une sanction à administrer au chien s’il n’obéit pas (vibration, émission d’un spray – citronnelle par exemple- d’un son, d’un choc électrique…).

Malheureusement, au-delà de l’emploi quasi à proscrire de ce type de colliers, ils sont très souvent extrêmement mal utilisés par les maîtres. Et peuvent alors conduire à de véritables troubles de comportement du chien (anxiété, peur, agressivité…).

  • laisse
  • longe
  • clicker (si vous voulez pratiquer le « clicker training », une approche proposée dans la méthode positive)
  • des jouets
  • des friandises (et probablement une sacoche à friandises !)
  • peut-être une muselière
  • gamelle (pour l’eau, à emporter pour vos balades et vos séances d’éducation)

Et surtout, amusez-vous bien  !

Vous allez accueillir votre chiot prochainement ?
Ou vous venez juste de l’avoir ?
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Les conseils indispensables pour bien éduquer son chiot

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